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DCIM vs Open DCIM : le match !

Les datacenters sont des environnements complexes, dans lesquels des technologies diverses sont mises en œuvre en même temps et au meilleur niveau, le tout au service d’une production IT critique. Cet assemblage de technologies rend la supervision et le pilotage très difficile.

Les enjeux sont pourtant importants, puisque les études montrent que les infrastructures gérées manuellement collectent et brassent jusqu’à 10% de données erronées. De même, les gestions de configuration réseau vont oublier jusqu’à 40% des ports. Cartographier une infrastructure correctement prend du temps, et des ressources, ce qui à son tour induit des coûts inutiles. Pour palier cela, une solution de gestion intelligente de l’infrastructure – un DCIM, pour Data Center Infrastructure Management –  peut réduire les coûts opérationnels de 20% et jusqu’à 30%.

Mais quelle solution adopter, et dans l’examen de cette question, que penser de la solution OpenDCIM qui bénéficie depuis maintenant quelques années d’un buzz de plus en plus favorable ? Rappelons quelques éléments fondamentaux de réflexion, et essayons d’apporter notre contribution au débat.

On ne peut piloter et améliorer que ce que l’on mesure avec exactitude. Toute solution de DCIM aura donc déjà le mérite premier de bannir l’exploitation via les feuilles de calcul agrégeant les données relevées à la main, voire les codes couleurs en post-it posés directement sur les chemins de câble.

Une solution DCIM sérieuse va adresser un spectre large : les actifs présents, la gestion de la capacité, le changement, l’environnement, et bien sûr l’énergie sous le double aspect de mesure fine de sa consommation et du contrôle. Face à un tel périmètre, il convient de savoir très tôt hiérarchiser ses attentes et ses objectifs en vis-à-vis d’une implémentation : quel ROI attendu – efficience, baisse des coups, gestion du risque, et attention à ne surtout pas vouloir tout adresser en une seule fois ! – dans quels délais, et avec quelle mesure du succès ?

Mettre en place un projet puis une solution DCIM est donc structurant pour l’activité en soi. Le choix de la solution l’est tout autant, dans un paysage commercial qui voit se multiplier les offres les plus diverses, que l’on parle de leur prix, de leur périmètre fonctionnel, ou des difficultés pour les implémenter.

Dans ce contexte, OpenDCIM a un avantage initial : il est gratuit. Pour presque tous les types de datacenters, il permet un premier accès aux concepts DCIM, et conduit chaque exploitant à une évaluation dans sa propre infrastructure de l’utilité d’un recours à ce type d’outils. Cette gratuité est aussi une incitation supplémentaire à sortir d’un historique parfois déficient, et à faire les démarches pour commencer à mieux gérer les actifs présents.

Peu de dossiers sont « green field » et imposeraient une solution DCIM dès la conception. Au contraire, la grande majorité des chantiers sont « brown field » et partent d’un existant déjà en exploitation. Le recours à OpenDCIM permet d’éviter la question de la mise de fond initiale. Open ou pas, implémenter une solution DCIM requiert par contre du temps homme, ne serait-ce que celui nécessaire à un audit et un inventaire initial.

Cet inventaire est le point d’entrée et la notion clef quand on parle d’OpenDCIM, face à des solutions dont le périmètre et les fonctionnalités peuvent être beaucoup plus étendus. Il s’agit non seulement d’identifier et de lister les matériels présents, d’en connaitre la localisation exacte, mais aussi et surtout de savoir qui en est le propriétaire, et au-delà, qui en est le responsable (et au besoin, d’en désigner un !). C’est ce registre qui va permettre à l’administrateur de garder ensuite une trace de tout ce qui se passe dans son infrastructure.

C’est un point qui est commun à tous les datacenters, de toutes tailles : une gestion des actifs via un inventaire physique complet, rack par rack, en leur assignant à tous un statut, et une mise à jour régulière.

Disposer de cet inventaire permet l’identification immédiate de la quantité d’espace rack disponible, une métrique fondamentale de l’exploitation.

C’est aussi sur cette base que l’exploitant peut adresser trois sujets clés : la connectivité courant fort, la connectivité courant faible et le refroidissement. Avec OpenDCIM par exemple un exploitant peut déjà agréger les informations de puissance, d’espace, de température, des poids autorisés pour un rack ou une baie, de disponibilité de points de connexion courant fort et courant faible, etc… cette modélisation ira jusqu’à la cartographie d’une salle ou d’un étage, et les cartes ainsi créées seront celles qui permettront l’accès à une gestion dynamique du datacenter

C’est l’exploitant qui va décider lors de la création de la carte des différents niveaux de sa granularité : par rack, par baie, par utilisateur, par salles. Pour maintenir l’intégrité des données collectées et gérées, on disposera de différents profils d’utilisateurs associant à chaque profil des droits en matière de consultation, et attribuant à chaque profil les tâches qui lui correspondent.

En synthèse, et dans un paysage où l’offre de solutions DCIM devient pléthorique, OpenDCIM est une solution qui permet de se familiariser rapidement avec les concepts et méthodes du DCIM, et de faire une première mesure du ROI possible d’un déploiement. C’est déjà beaucoup pour une offre gratuite, n’est-ce pas ?

Nous pouvons donc vous conseiller et vous accompagner dans le choix de la solution adaptée à vos besoins. Ainsi notre service vise à vous aider à identifier et définir vos besoins. Nos équipes peuvent installer et paramétrer pour vous la solution OpenDCIM, en attendant d’arrêter votre choix sur une solution DCIM du marché. Flexibilité, rapidité de mise en œuvre, faibles coûts d’investissement, et le savoir-faire Stephya en plus, pour y voir plus clair dans le fonctionnement et les coûts d’exploitation de votre DataCenter.

Contactez-nous pour en discuter, nous serons ravis de mettre notre expertise DCIM à votre service.

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